La maîtresse au piquet
Je viens de terminer ce livre:
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Résumé:
Rien n'a jamais été facile pour Frédérique. Ni sa jeunesse, passée dans les quartiers populaires, ni sa formation d'enseignante qui l'a conduite vers des "zones d'éducation prioritaire".
Rêveuse, sensible et cultivée, Frédérique découvre les ravages de la passion amoureuse qui la laissera plus désemparée que jamais. Guettée par l'angoisse, minée par le stress urbain, elle décide de changer radicalement d'environnement et demande sa mutation au cœur de l'Auvergne, près d'Issoire.
C'est là qu'elle trouve un sens à sa vie en venant en aide aux plus démunis, des vieillards isolés aux enfants battus. Elle y rebâtit sa vie, rencontre Vincent, jeune ouvrier plein de vigueur, grâce auquel elle parviendra à surmonter la terrible épreuve qui l'attend.
Roman d'une seconde naissance sur fond de douceur auvergnate, "La maîtresse au piquet" apporte à ses lecteurs un immense message d'espoir, magnifique de lucidité
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Nationalité : France
Né à : Escoutoux, Puy-de-Dôme , le 18/03/1915
Mort à : Clermont-Ferrand , le 22/11/2017
Jean Anglade est un auteur français.
En 1916 il perd son père dans la bataille de la Somme. Après des études au cours complémentaire, il entre à l'école normale d'instituteurs de Clermont-Ferrand, et poursuit en même temps de façon autodidacte ses études pour devenir professeur de Lettres.
Dès 1944, il est professeur de français à l’École nationale professionnelle de Thiers (aujourd'hui Lycée Jean Zay).
Il obtient son agrégation d'italien en 1947 puis enseigne cette langue à Tunis, Gap, puis au Lycée Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand de 1949 à 1975.
En même temps que son métier d'enseignant, il publie des romans en tout genre. Il a ainsi publié plus de 80 ouvrages consacré la plupart du temps à son pays natal. Ce qui lui vaut le surnom de "Le Pagnol auvergnat".
Jean Anglade a traduit beaucoup de grands textes italiens classiques vers le français comme "Le Prince" de Machiavel, "Les Fioretti" de saint François d'Assise ou encore le "Décaméron" de Boccace.
Jean Anglade obtient le Prix du roman populiste en 1957 pour "L'Immeuble Taub", le Prix des libraires en 1962 pour "La Foi et la Montagne" et le Prix Arverne en 2007 pour "Le temps et la paille".
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Style toujours enlevé, l'auteur nous livre un ouvrage passionné et attachant ; on ne s'ennuie pas.
J'ai revu mes débuts d'institutrice en ZUP!
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