Overblog Tous les blogs Top blogs Maison, Déco & Bricolage Tous les blogs Maison, Déco & Bricolage
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
De tortues en aiguilles

dessin et peinture

Le week-end, un thème, un tableau

8 Août 2026 , Rédigé par Martine Publié dans #dessin et peinture

ans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

 

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Lilou nous dit: Je prends le relais de Fardoise et après m’ être interrogée sur un thème j’ai pensé qu’une couleur ferait un sujet intéressant.

Le rose c’est couleur de lumière

Le rose souffre souvent d’une réputation de couleur mièvre ou enfantine. Pourtant, en peinture, il est extraordinairement subtil

J'ai choisi ce tableau de Renoir:

Roses, 1878

 

 

Pierre-Auguste Renoir dit Auguste Renoir est né à Limoges le 25 février 1841 et il est mort au domaine des Collettes à Cagnes-sur-Mer le 3 décembre 1919. C'est l'un des plus célèbres peintres français. Né dans une famille d'artisans, Auguste Renoir commence à peindre, d'abord sur porcelaine dès l'âge de treize ans, puis à partir de dix-sept ans, sur éventails et sur tissus. En 1862, il s'inscrit à l'école des beaux-arts et étudie dans l'académie parisienne du peintre suisse Charles Gleyre, où il rencontre Sisley , Bazille et Monet qui influence le début de sa carrière. En 1864, il rencontre Diaz de La Peña (1807-1876) qui l'engage à peindre en plein air. Ses premières ouvres sont encore marquées par l'influence de Courbet. La même année, il expose pour la première fois à Paris, mais après avoir essuyé deux refus en 1866 et en 1867, il n'est admis au Salon des artistes français qu'en 1868 avec Lise à l'ombrelle. En 1869, Renoir travaille avec Monet aux trois vues de la Grenouillère qui annoncent les scènes nautiques d'Argenteuil d'après 1870. En 1874, il participe à la première exposition des peintres impressionnistes chez Nadar. C'est là que Renoir fait la connaissance de Caillebotte. S'ouvre alors la période des toiles les plus célèbres telles les Régates à Argenteuil, le Moulin de la Galette et les Parapluies, qui rassemblent les caractéristiques d'un impressionnisme très parisien (ambiances de loisirs, foules citadines). En 1881, il fait un voyage en Italie où il s'intéresse plus spécifiquement à Raphaël. Son attention à la composition s'en trouve accrue. Vers 1888, il séjourne quelques temps chez Cézanne en Provence et réalise de nombreux nus féminins dont les Baigneuses. Chargeant progressivement sa pâte, il superpose de plus en plus les couleurs, les brossant toujours plus afin d'obtenir une matière lisse et soyeuse, souvent rapprochée de celles de Rubens, des Vénitiens ou de Watteau. A la fin de sa vie, il se tourne vers la sculpture.​​​​​​​

Lire la suite
Publicité

Le week-end, un thème, un tableau

1 Août 2026 , Rédigé par Martine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

 

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Mon article de samedi dernier, j'étais aux Urgences!

 

Elle nous ditEt si nous nous amusions à rechercher ces portraits ressemblants, et souvent peu flatteurs ?

 

J'ai choisi ce tableau de Grant Wood:

American Gothic  

American Gothic de Grant Wood (1930) est l’incarnation du stoïcisme du Midwest. Mettant en scène un fermier au visage sévère et sa fille, ce portrait a été le sujet de nombreuses parodies et adaptations.

Je l'avais brodé:

 

Tout commence durant l’été 1930, lorsque Grant Wood se rend dans la petite ville d’Eldon, en plein cœur de l’Iowa. L’artiste a été sollicité par Edward Rowan, directeur de la Little Gallery de Cedar Rapids, pour organiser une exposition d’art dans cette bourgade du comté de Wapello. C’est là que Wood tombe sur la maison Dibble, une modeste construction en bois blanc qui attire immédiatement son attention. Ce qui le frappe, c’est cette fenêtre néo-gothique démesurée au premier étage, avec ses arcs en ogive caractéristiques du style gothique charpentier. Une architecture démodée pour l’époque, voire incongrue dans ce paysage rural américain.

Wood demande l’autorisation à la famille Jones, propriétaire des lieux, et réalise le lendemain une étude à l’huile sur carton depuis la cour. Sur son esquisse, l’artiste accentue la penteur du toit et allonge la fenêtre avec une ogive plus marquée que dans la réalité. Mais la maison seule ne suffit pas. De retour à Cedar Rapids, Wood imagine alors les occupants de cette demeure singulière. Il déclarera plus tard avoir voulu créer des personnages aux visages allongés pour correspondre à cette architecture gothique américaine, comme s’ils sortaient tout droit d’un vieil album de famille. La composition est née d’une intuition visuelle, presque d’une obsession pour cette façade blanche qui semble cacher quelque chose.

American Gothic est un tableau qui fonctionne par accumulation de symboles. Chaque élément visuel porte un sens, parfois multiple, souvent ambigu. Observons d’abord cette fenêtre néo-gothique qui domine la composition. C’est elle qui donne son titre au tableau, « American Gothic », en référence au style architectural gothique charpentier. Cette fenêtre aux arcs en ogive évoque irrésistiblement une église, un lieu de culte, renforçant l’impression de puritanisme rigide qui émane des personnages. Wood place délibérément cette fenêtre entre les deux visages, comme une présence spirituelle écrasante.

La fourche, tenue fermement par l’homme, constitue le troisième personnage de ce tableau. Symbole évident du travail agricole et de l’Amérique profonde, elle devient sous le pinceau de Wood un objet inquiétant. Les dents tournées vers le haut lui confèrent l’allure d’une arme de défense. Mieux encore, le motif de la fourche se retrouve reproduit sur la salopette de l’homme, sur les coutures de son bleu de travail, comme une estampille, une marque indélébile. Certains y voient même une symbolique plus trouble, associant la fourche à la sexualité perverse dans les sociétés fermées du Midwest, ou encore à l’emblème du diable. Les vêtements renforcent cette austérité : col rigide et veston noir pour l’homme, tenue modeste et tablier pour la femme. Les visages, enfin, restent le point le plus troublant. Ces traits étroits, ces bouches pincées, ces regards froids ou absents créent une distance infranchissable avec le spectateur.

Grant Wood naît en 1891 à Anamosa, dans l’Iowa, et passe son enfance dans une ferme. Cette expérience rurale marquera profondément son œuvre future. Après une formation à Minneapolis, il traverse l’Atlantique en 1923 pour étudier à l’Académie Julian à Paris, temple de l’enseignement artistique académique. Mais contrairement à nombre d’artistes américains éblouis par la vie parisienne et le modernisme européen, Wood opère un retour radical vers ses racines. Il rejette l’art cosmopolite et abstrait qui domine alors la scène new-yorkaise.

Wood s’inscrit dans le mouvement régionaliste américain aux côtés de Thomas Hart Benton et John Steuart Curry. Ce courant artistique émerge comme une réaction frontale contre le modernisme européen et l’internationalisme des grandes métropoles. Le régionalisme valorise la vie rurale du Midwest, les travailleurs agricoles, les petites communautés oubliées par l’essor urbain. Pour Wood et ses compagnons, il s’agit de célébrer une identité américaine authentique, ancrée dans la terre et les traditions. Cette rupture assumée avec la bohème parisienne fait de lui un artiste engagé, presque militant, déterminé à montrer l’Amérique profonde dans toute sa complexité.

 

Lire la suite

Le week-end, un thème, un tableau

18 Juillet 2026 , Rédigé par Martine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

 

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Elle nous ditEt si nous nous amusions à rechercher ces portraits ressemblants, et souvent peu flatteurs ?

 

J'ai choisi ce tableau de Frida Kahlo:

Autoportrait avec collier d'épines (1940)

Je l'avais brodé également:

 

Autoportrait au collier d'épines et colibri est l'un des tableaux les plus chargés d'émotion et les plus riches en symboles de Frida Kahlo. Créé en 1940 dans le sillage de son divorce avec Diego Rivera, l'œuvre montre l'artiste fixant directement le spectateur, un collier d'épines perçant son cou et faisant couler le sang, tandis qu'un colibri mort pend des épines comme un sombre pendentif.

Entourée d'une jungle luxuriante de feuilles, d'un chat noir, d'un singe et de papillons, la peinture transforme la souffrance personnelle en une déclaration universelle sur la résilience. C'est l'un des plus beaux exemples de la capacité de Kahlo à fusionner autobiographie, traditions populaires mexicaines et imagerie surréaliste en une vision artistique singulière.

 

 

Kahlo peignit cet autoportrait en 1940, l'une des années les plus turbulentes de sa vie. Elle et Diego Rivera avaient divorcé en novembre 1939, et bien qu'ils se remarieraient avant la fin de 1940, les mois intermédiaires furent marqués par une profonde douleur émotionnelle, une consommation excessive d'alcool et une production frénétique de tableaux. Cette période donna naissance à certaines de ses œuvres les plus puissantes.

Le tableau fut acheté par Nickolas Muray, un photographe américain d'origine hongroise et l'un des amis les plus proches et anciens amants de Kahlo. Muray conserva le tableau dans sa collection personnelle pendant des décennies, et il finit par être transmis au Harry Ransom Center de l'Université du Texas à Austin, où il reste l'une des œuvres les plus visitées de la collection.

Les autoportraits de Kahlo — elle en peignit plus de 50 — n'étaient pas des exercices de vanité mais des actes d'auto-examen. « Je me peins parce que je suis si souvent seule, disait-elle, et parce que je suis le sujet que je connais le mieux. » Cette œuvre condense sa souffrance physique (liée à un dévastateur accident de bus en 1925 qui la laissa avec des douleurs chroniques), son angoisse émotionnelle et sa profonde connexion au symbolisme mexicain en une seule image inoubliable.

Le tableau est devenu l'une des œuvres les plus largement reproduites de Kahlo et est fréquemment cité comme un chef-d'œuvre du portrait du XXe siècle.

 

Lire la suite

Le week-end, un thème, un tableau

11 Juillet 2026 , Rédigé par Martine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Elle nous dit:

La canicule ne semble pas reculer vraiment, enfin ici, dans la vallée du Rhône, alors, nous nous sommes allés nous baigner, nous promener en forêt, je vous propose à présent d'aller 

pique-niquer à l'ombre

J'ai choisi ce tableau de Julius Leblanc Stewart:

Pique-nique sous les arbres

(Picnic Under the Trees, 1896)

Julius Leblanc Stewart a peint cette huile sur toile, intitulée « Pique-nique sous les arbres », vers la fin du XIXe siècle. Elle représente un groupe de personnes élégamment vêtues profitant d’un moment de détente dans un cadre naturel.

Des tableaux comme celui-ci en disent long sur les valeurs culturelles de l’Âge d’or. Les personnages sont disposés de manière à mettre en valeur l’harmonie sociale, suggérant ainsi un idéal de vie bourgeoise. Les loisirs tels que les pique-niques sont devenus populaires comme moyen d’afficher sa richesse.

Le paysage, avec sa lumière douce et ses arbres feuillus, fait écho à l’esthétique de l’école de Barbizon. Les artistes de ce mouvement cherchaient à représenter la nature sans l’idéaliser. Stewart semble s’inscrire dans cette tradition.

 

 

Julius LeBlanc Stewart (né le 6 septembre 1855 à Philadelphie en Pennsylvanie aux États-Unis et mort en France à Paris le 5 janvier 1919) fut un artiste américain qui fit carrière en France à Paris. Il était surnommé le « Parisien de Philadelphie ».

Son père milliardaire s'installe à Paris avec sa famille en 1865 et devient collectionneur d'art.

Julius étudie à l'école des beaux-art. La fortune familiale lui permit de vivre dans le luxe et de continuer à peindre.

Il expose au Salon de Paris en 1878 et jusqu'au début du XXe siècle.

Lire la suite
Publicité

Le week-end, un thème, un tableau

4 Juillet 2026 , Rédigé par Martine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Elle nous dit:

La canicule ne semble pas reculer vraiment, enfin ici, dans la vallée du Rhône, alors, nous nous sommes allés nous baigner, nous promener en forêt, je vous propose à présent d'aller 

pique-niquer à l'ombre

J'ai choisi ce tableau de Thomas Cole:

A Pic-Nic Party "1846"

« The Pic-Nic » (Le Pique-nique), une huile sur toile réalisée en 1846 par l'éminent artiste Thomas Cole, est une œuvre marquante du mouvement romantique. Cette peinture de paysage mesure 182 sur 121,6 centimètres. Elle est conservée au Brooklyn Museum, à New York (États-Unis).

L'œuvre dépeint une scène de pique-nique idyllique au cœur d'un paysage verdoyant et luxuriant. Au premier plan, de grands arbres majestueux à la ramure étendue projettent des ombres et instaurent une atmosphère sereine. Sous leur feuillage, un groupe de personnes profite d'un pique-nique détendu ; chacun s'adonne à diverses activités, renforçant ainsi le sentiment de convivialité et de tranquillité. Le plan intermédiaire est occupé par une étendue d'eau calme et miroitante, conférant à la composition une impression de sérénité et de profondeur. Au-delà, le paysage se déploie en collines vallonnées et en montagnes, sous un ciel aux douces teintes pastel évoquant l'approche paisible du crépuscule. La précision des détails et l'agencement harmonieux des éléments naturels témoignent de la maîtrise avec laquelle Cole saisit l'idéal romantique de la beauté sublime de la nature.

 

Peintre américain né le 1er février 1801 à Bolton-le-Moors (Lancashire), mort le 11 février 1848 à Catskill (New York), Thomas Cole est le principal représentant du romantisme américain et le fondateur de l'école de l'Hudson (Hudson River School), groupe de paysagistes du milieu du xixe siècle.

D'origine anglaise, la famille de Cole émigre à Philadelphie avant de s'installer à Steubenville (Ohio). Cole apprend d'abord la peinture auprès d'un portraitiste ambulant nommé Stein, puis suit des cours pendant deux ans à l'Académie des beaux-arts de Pennsylvanie. En 1825, des paysages de Cole exposés dans une vitrine new-yorkaise attirent l'attention du colonel John Trumbull et du peintre Asher B. Durand. Ils achètent ses œuvres et lui trouvent des clients, lançant ainsi sa carrière

 

Lire la suite

Le week-end, un thème, un tableau

27 Juin 2026 , Rédigé par Martine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

 

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Lilou nous dit:

 

Maintenant que la baignage est loin, que vous êtes bien sec je vous propose un balade en forêt de préférence au printemps été car l’automne pour l’instant ne pas y penser !

J'ai choisi ce tableau de William Trost Richards:

"Forest scene"

 

William Trost Richards, un artiste américain de paysages renommé, est né le 14 novembre 1833 à Philadelphie, en Pennsylvanie. Entre 1850 et 1855, il a étudié à temps partiel avec l'artiste allemand Paul Weber tout en travaillant comme concepteur et illustrateur de ferronnerie ornementale.

Sa première exposition publique a eu lieu lors d’une exposition à New Bedford, dans le Massachusetts, organisée par l’artiste Albert Bierstadt en 1858. En 1862, il fut élu membre honoraire de la National Academy of Design et académicien en 1871. Richards passa six étés sur la côte est après son retour d'un voyage d'un an en Europe en 1866.

Richards a produit de nombreuses vues aquarellées acclamées des White Mountains, dont plusieurs se trouvent aujourd’hui dans la collection du Metropolitan Museum of Art. Ses œuvres sont aujourd'hui présentées dans de nombreux musées américains importants, notamment la National Gallery, le Saint Louis Art Museum et le Smithsonian American Art Museum. Le style de Richards se caractérise par des rendus factuels méticuleux, rejetant l'approche romancée d'autres peintres de l’Hudson River School. Ses vues des White Mountains sont presque photographiques dans leur réalisme.

Lire la suite

Le week-end, un thème, un tableau

20 Juin 2026 , Rédigé par Martine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

 

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Lilou nous dit:

 

Maintenant que la baignage est loin, que vous êtes bien sec je vous propose un balade en forêt de préférence au printemps été car l’automne pour l’instant ne pas y penser !

J'ai choisi ce tableau de Hugo Darnaut:

"Bois avec pont sur la rivière"

 

Hugo Darnaut ou Darnaut-Fix (né le  à Dessau, mort le  à Vienne) est un peintre paysagiste autrichien.

Hugo Darnaut est le fils du comédien Michael Fix, appelé aussi Darnaut. Il passe sa jeunesse à Graz et fait un apprentissage de peintre de décors de théâtre auprès de Heinrich Burghart à Vienne. En 1871 et 1872, il étudie à l'Académie des beaux-arts de Vienne auprès de Eduard Peithner von Lichtenfels. Grâce à une bourse, il va à Düsseldorf comme beaucoup de peintres paysagistes, où il rencontre Andreas AchenbachRobert Meyerheim et Johannes Wortmann. En 1877 il devient membre de la Künstlerhaus Wien. Dans les années 1890, il suit pendant un an les cours de Gustav Schönleber à Karlsruhe.

Après la mort d'Emil Jakob Schindler, il loue le château de Plankenberg à Sieghartskirchen, dans le bois de Vienne, où Schindler avait peint de nombreux paysages et fondé une école. Il participe à de nombreuses expositions à Berlin, Paris, Venise. Il travaille avec Erwin Pendl pour le pavillon de l'Autriche à l'Exposition universelle de 1900. En 1912, il s'installe à Maria Anzbach. Entre 1913 et 1918, il est le président d'une association d'artistes de Vienne.

En 1930, il devient citoyen de Vienne, membre d'honneur de le Künstlerhaus et l'université technique de Vienne. À sa mort, il est enterré au cimetière évangélique de Matzleinsdorf

Lire la suite

Le week-end, un thème, un tableau

13 Juin 2026 , Rédigé par Martine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Lilou nous dit:

 

Il a fait si chaud cette semaine que faire un plongeon dans les piscines, les rivières ou la mer nous a fait tant de bien. Je vous propose alors le thème

 

 

(Geja Ingeborg Lievonen née en 1951 à Helsinki ), connue sous son nom de scène Inge Löök , est une illustratrice finlandaise. Inge Löök, qui vit à Pernaja , a choisi son nom de scène en référence au symbolisme associé aux oignons .

Inge Löök a obtenu son baccalauréat en 1972. Elle a ensuite obtenu un diplôme de jardinage en 1974, puis un diplôme de graphisme au Centre de formation de l'Université d'art et de design d'Helsinki en 1979. Elle a travaillé comme jardinière pendant six ans, avant de se consacrer progressivement à l'illustration. En 2004, elle a reçu le prix culturel Pernaja, d'une valeur de 300 euros. [ 3 ]

Löök a dessiné plus de 300 cartes postales , dont environ la moitié sur le thème de Noël . Il existe plus de 300 thèmes différents, déclinés en plusieurs versions, en différentes langues et formats. On compte près de 800 cartes pliantes. Inge Löök a également conçu le timbre de Noël 2010 des îles Åland .Inge Löök a aussi réalisé de nombreux ex-libris . Il a illustré de nombreux livres pour enfants et adolescents, des ouvrages religieux et des manuels scolaires, ainsi que quelques pochettes d'albums et magazines , notamment ceux sur le thème du jardinage. Ses illustrations lui ont été commandées par WSOY, Otava et Svenska Läromedel, entre autres. Ses illustrations sont toujours réalisées à l'aquarelle. Il a illustré le magazine de Noël Julstjärnan chaque été pendant trente ans. Inge Löök a quitté Sipoo pour s'installer dans le village de Pernaja en 1996.

Inge Löök est surtout connue pour ses motifs de grand-mères anarchistes. Les premières images de grand-mères ont été créées en 2003, et en 2014, on en comptait déjà 43.La devise des grand-mères est : « Le temps n’est pas de l’argent, et le gaspiller n’est pas un péché. »

« Au départ, je n'avais aucune intention d'imprimer des cartes pour grand-mère. Je les avais proposées comme cartes de Saint-Valentin à la Croix-Rouge finlandaise, mais c'est seulement lorsque Pirjo Laakso a remarqué les images de ces cartes sur l'ordinateur lors d'une exposition à la Maison des Cartes de Hämeenlinna qu'elles ont été mises en production chez Palet et que le succès a commencé », raconte Inge Löök.Des centaines de milliers de cartes ont été vendues en quelques années. Elles ont également suscité un vif intérêt international. Leur humour est décontracté et joyeux.

Au printemps 2008, un calendrier-livre de jardin intitulé « Pieds nus dans les jardins de grand-mère », publié par Palet et Passion Design, a été mis en ligne, présentant les activités des grands-mères . Des motifs représentant des grands-mères sont disponibles sous forme de cartes postales de taille standard, de grandes cartes, de marque-pages, d'affiches et de taies d'oreiller. Ces motifs ont également été reproduits sur des timbres et figurent parmi les motifs des timbres de Noël des îles Åland.

L’expression visuelle des grands-mères lui vient de son enfance, des grands-mères de son quartier , Lauttasaari . Pourtant, elle puise ses sujets dans sa propre vie. Inge Löök vit comme elle dessine : elle saisit l’instant et s’émerveille ouvertement de l’étrangeté du monde.

Les grands-mères sont des caricatures de la propre attitude de Löök face à la vie : Löök a également mis en pratique les conseils de vie de ses sujets grand-mères.

Depuis notre voyage en Finlande en 2006, je collectionne les cartes Inge Löök.

 

Lire la suite
Publicité

Le week-end, un thème, un tableau

6 Juin 2026 , Rédigé par Martine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Lilou nous dit:

 

Il a fait si chaud cette semaine que faire un plongeon dans les piscines, les rivières ou la mer nous a fait tant de bien. Je vous propose alors le thème

"L'heure du bain"

Dans cette scène, une plage baignée de soleil devient un tableau vibrante de vie et d’exubérance. La composition danse avec énergie ; une femme dans une légère robe pâle se tient au bord de l’eau, sa pose dégage à la fois grâce et confiance alors qu’elle s’enveloppe d’un tissu diaphane. Autour d’elle, des enfants s’ébattent joyeusement dans les vagues, leurs expressions espiègles évoquant une enfance insouciante. À l’arrière-plan, deux figures manœuvrent une embarcation, suggérant une journée d’aventure décontractée sur la mer scintillante. L’interaction entre les douces vagues et l’atmosphère légère évoque une sensation de chaleur, invitant le spectateur à imaginer le son des rires se mêlant à la douce caresse de l’eau.

Surnommé "le peintre de la lumière", Joaquín Sorolla (1863-1923) est l’une des grandes figures de l’histoire de l’art en Espagne. Né à Valence, il grandit et se forme sous cette lumière si particulière de la Méditerranée, une lumière qui devient sa marque de fabrique.

Témoin engagé de son temps, Sorolla privilégie des sujets mettant en scène ses compatriotes occupés aux labeurs de la mer et des champs, en villégiatures sur la côte, dans des scènes à teneur sociale ou encore dans de nombreux portraits incluant ceux de sa femme et de ses enfants.

Son style tient autant de sa nature observatrice et de sa fascination pour le réel, en particulier les effets de la lumière et ses reflets, qu’à son goût pour la photographie qu’il découvre chez son beau-père, le photographe valencien Antonio García Péris. Capter l’instant devient une réelle quête qu’il poursuit en privilégiant des cadrages proches des procédés photographiques.​​​​​​​

Lire la suite

Le week-end, un thème, un tableau

30 Mai 2026 , Rédigé par Martine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

 

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Elle nous dit:

Et, oui, il y a un samedi de plus en ce "beau" mois de mai, après le froid, et même la neige, à présent c'est la canicule. Mais ce n'est pas ce que j'ai envie de partager. 

J'aimerais que nous fassions la fête

dimanche c'est la fête des mères

 

et samedi c'est

mon anniversaire

J'ai choisi ce tableau de Peder Severin Kroyer:

"Hip, hip, hip, hourra!" Un déjeuner d’artistes à Skagen (1887-1888) 

"Hip, hip, hip, hourra!" reste sans doute l’image emblématique de l’atmosphère conviviale, voire festive, qui régnait à Skagen. Ce petit village de pêcheurs, situé au nord du Jutland, au Danemark, doit sa célébrité à sa lumière très particulière et l’école picturale dont il fut le foyer entre les années 1870 et le début du XXe siècle.

 

 

Peder Severin Kroyer (1851-1909)

Au Danemark et en Norvège, tous les enfants connaissent Peder Severin Krøyer. Le peintre norvégien et danois de Skagen est l’icône de l’impressionnisme nordique.

Dès ses 14 ans, Krøyer fit des études à l’académie royale des Beaux-Arts du Danemark. En jeune artiste, il fit entre 1877 et 1881 des voyages prolongés en Espagne, en Italie, en France et en particulier à Paris, où il étudia les impressionnistes. À l’été 1882, il alla pour la première fois à Skagen, où il passa dès lors chacun de ses étés et devint le représentant principal du collectif d’artistes éponyme.

Ses tableaux montrent la vie insouciante de l’artiste, ses fêtes, promenades le long de la plage et les soirées animées au clair de lune.

Ce n’est pas seulement sa maîtrise technique et la virtuosité de son maniement des questions de composition figurative et de l’harmonisation des couleurs qui ont fait de Krøyer un grand maître. C’est également son sens de l’observation et le fait que les atmosphères parfaitement capturées de ses peintures avaient un effet presque immédiat sur l’observateur.

Nous sommes allés à Skagen!

Skagen est née comme un village de pêcheurs, au Moyen Âge, et était particulièrement réputée pour ses harengs. Grâce à sa situation unique, offrant une vue imprenable sur le point de rencontre entre la mer Baltique et la mer du Nord, la ville a rapidement attiré l'attention de nombreux peintres, notamment les Skagensmalerne, un groupe d'artistes scandinaves de la fin du XIXe siècle. Influencés par les impressionnistes français, ces peintres travaillaient principalement en plein air, profitant du paysage naturel magnifique de la région, et logeaient souvent ensemble à l'hôtel Brøndums

Lire la suite

Le week-end, un thème, un tableau

23 Mai 2026 , Rédigé par Martine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Elle nos propose pour finir ce moi de mai, pas si joli que cela sur le plan de la météo, j'ai eu comme

une envie d'ailleurs,

d'aller me promener tout autour du monde pour chercher l'endroit qui me fait, qui nous fait de l’œil et où nous aimerions tant partir.

Je vous emmène à La Ciotat!

J'ai choisi le tableau de Olivier Boissinot:

Représentation synthétique du Rocher du capucin, dans la calanque de Figuerolles, à La Ciotat. Après une série de clichés réalisés sur place, l’artiste a peint cette œuvre dans son atelier, près d’Aix en Provence. Il aime comme à son habitude, travailler Les couleurs pures sorties du tube, pour les mixer avec du sable (De Zanzibar pour cette série)....

Olivier Boissinot est né à Aix-en-Provence. Très attaché à sa terre Provençale, il a toujours vécu entre les deux villes antagonistes que sont Aix la bourgeoise feutrée et Marseille la populaire passionnée. Il se nourrit, au gré de ses humeurs, de la sérénité de l'une et du bouillonnement de l'autre.

Sa curiosité viscérale, l'a amené à voyager dans diverses régions du globe et plus particulièrement aux Etats-Unis, au Maroc et dans la plupart des pays Européens. On retrouve alors l'empreinte de ces voyages dans certains des thèmes picturaux qu'il affectionne, tels que le jazz à la Nouvelle-Orléans, les scènes de vie au Maroc et la tauromachie.

Autodidacte, c'est le face à face avec les œuvres de Van Goght, lors d'une exposition en Arles, qui lui a révélé cette passion latente. Depuis plus de dix-huit ans, il peint, expose et vend ses toiles dans le monde entier.

Son travail est, à ce jour, figuratif et synthétique, composé d'aplats aux couleurs pures, soulignés de noir.

Lire la suite

Le week-end, un thème, un tableau

16 Mai 2026 , Rédigé par Marine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Elle nos propose pour finir ce moi de mai, pas si joli que cela sur le plan de la météo, j'ai eu comme

une envie d'ailleurs,

d'aller me promener tout autour du monde pour chercher l'endroit qui me fait, qui nous fait de l’œil et où nous aimerions tant partir.

Je vous emmène en Australie pays que nous avons adoré, vous pouvez visiter: ICI

J'ai choisi le tableau de Albert Namatjira:

Paysage d'Australie centrale, vers 1953 

 

En 1934, un jeune homme Arrernte de l'Ouest, membre de la mission luthérienne d'Hermannsburg, assista à une exposition d'aquarelles des artistes melbourniens Rex Battarbee et John Gardner, venus spécialement pour l'occasion. Il avait travaillé dans des élevages de bétail, fabriqué des plaques de bois de mulga décorées et appris les récits sacrés et l'histoire du territoire de ses ancêtres Arrernte. L'exposition le bouleversa. Il décrivit plus tard ce moment comme celui où il perçut pour la première fois son propre pays dans toute sa beauté visuelle, ses couleurs, sa lumière et son atmosphère. Jusque-là, il ne le connaissait qu'à travers le prisme de la mythologie et de la survie. Il s'appelait Albert Namatjira, né Elea à Ntaria (Hermannsburg) le 28 juillet 1902. Il avait 32 ans. Il allait devenir l'artiste aborigène le plus célèbre du XXe siècle.

Ses peintures représentaient les monts MacDonnell occidentaux avec une attention à la lumière et aux détails géologiques qu'aucun peintre européen n'avait apportée à l'Australie centrale. Les chaînes de montagnes lointaines, les sables pâles des rivières, les eucalyptus fantômes à tronc blanc et les parois rocheuses orangées y apparaissent sans cesse, rendus avec une précision picturale à la fois occidentale dans sa technique et aborigène dans sa connaissance profonde des lieux. Il ne s'agissait pas de paysages génériques de l'arrière-pays. C'était le pays Arrernte, des sites du Temps du Rêve et des lieux ancestraux qu'il connaissait en tant que gardien, et non simplement en tant que peintre. Les critiques qui ont qualifié son œuvre d'imitation sont passés complètement à côté de cette réalité.

Aucun de ces honneurs ne lui conféra l'égalité devant la loi. En vertu de l'ordonnance relative aux Aborigènes, Namatjira ne pouvait posséder de terres à Alice Springs, où il tenta de construire une maison pour sa famille. En 1957, lors de l'entrée en vigueur de l'ordonnance sur la protection sociale du Territoire du Nord, son nom ne figurait pas parmi les personnes placées sous la tutelle de l'État, ce qui lui octroyait de facto la citoyenneté australienne. Il avait alors le droit de voter, de vivre où bon lui semblait et d'acheter de l'alcool. L'année suivante, en 1958, il fut accusé d'avoir fourni de l'alcool à Henoch Raberaba, un autre artiste Arrernte. Il nia les faits et fit appel, sans succès, devant la Cour suprême et la Haute Cour. Il purgea deux mois de prison.

Lire la suite
Publicité

Le week-end, un thème, un tableau

9 Mai 2026 , Rédigé par Marine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

 

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Elle nous dit:

"Donne moi ta main"

L'étude des mains dans les œuvres d'art est un domaine riche et varié qui explore les gestes et les signes utilisés par les artistes pour exprimer des  sentiments, des pensées et des concepts .

J'ai choisi ce tableau de Charles Louis Müller :

Detail of "Lady Macbeth", Charles Louis Müller 

 

Charles Louis Müller (1815–1892) fut un peintre français dont la carrière s’épanouit à une époque marquée par l’évolution des priorités artistiques, à la charnière entre le déclin du néoclassicisme et l’essor du romantisme et des prémices du réalisme. Né à Paris, il intégra l’École des Beaux-Arts en 1832, où il étudia sous la direction de Léon Cogniet – un artiste dont l’œuvre, à la croisée des sujets historiques et du portrait, se distinguait par une émotion contenue. Sa formation coïncida avec la monarchie de Juillet, période durant laquelle le mécénat d’État privilégiait encore les grands récits historiques, bien que le système du Salon s’ouvrît progressivement aux scènes de genre et aux thèmes contemporains. Son immersion précoce dans la rigueur de la tradition académique, conjuguée à l’intérêt croissant de son époque pour les nuances psychologiques, devait profondément influencer sa production ultérieure.

Peu de documents subsistent sur la vie privée de Müller, mais les archives attestent de sa participation régulière au Salon à partir de 1836, où il exposa jusqu’aux années 1880. Contrairement à nombre de ses contemporains, il ne brigua pas le prestige du prix de Rome, préférant bâtir sa réputation par des commandes régulières. Son mariage avec la peintre Louise-Adéone Drölling – fille du peintre de genre Michel-Martin Drölling – l’intégra à une famille d’artistes solidement ancrée dans les cercles académiques parisiens. Ce réseau lui facilita probablement l’accès à des séances de pose pour des portraits et à des projets historiques, bien que l’étendue de leur collaboration reste incertaine.

 

 

 

Lire la suite

Le week-end, un thème, un tableau

2 Mai 2026 , Rédigé par Marine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

 

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Elle nous dit:

"Donne moi ta main"

L'étude des mains dans les œuvres d'art est un domaine riche et varié qui explore les gestes et les signes utilisés par les artistes pour exprimer des  sentiments, des pensées et des concepts .

J'ai choisi ce tableau de Jean-Auguste Dominique Ingres:

 Etude pour les deux mains de Louis XIII (1820-1824)

Ingres apportait à ses études peintes un très grand soin qui pouvait parfois dépasser, en virtuosité, certaines parties de l’œuvre finalisée. Ici, les mains sont traitées sur une gamme colorée réduite. Les instruments tenus par le roi sont ici figurés par ce qui semble être un morceau de bois et un cercle cartonné pour la couronne. L’œuvre est issue d’une toile plus grande sur laquelle l’artiste a peut-être peint d’autres détails tous aujourd’hui séparés. Il s’agit ici de son premier tableau « patchwork » que l’on retrouve dans de nombreuses autres œuvres du maître.

Dernier des peintres néoclassiques français, Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780 - 1867) est l’inventeur d’un canon de beauté féminine atypique, maniériste, qui l’a rendu célèbre. Son œuvre maîtresse est La Grande Odalisque (1814), inscrite tout autant dans l’histoire de l’orientalisme que dans la tradition des grands maîtres de la peinture occidentale. Habile dessinateur, admirateur de Raphaël et adepte de la ligne pure, Ingres fut d’une telle influence qu’on parle d’« ingrisme » ou de « période ingresque » quand d’autres artistes, tels Pablo Picasso, en sont venus à s’inspirer de sa manière.

Lire la suite

Le week-end, un thème, un tableau

25 Avril 2026 , Rédigé par Marine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Lilou nous dit:

Après l’éphémère éclosion de fleurs

Si on en croit le calendrier révolutionnaire qui suivait scrupuleusement les saisons, nous entrons dans Floréal, le joli mois fleuri.

Alors laissez la nature parler…

J'ai choisi ce tableau de Claude Monet :

Claude Monet (1840-1926), figure emblématique de l’impressionnisme, a révolutionné la peinture par sa quête incessante de la lumière. Né à Paris et formé au Havre où il rencontre Eugène Boudin qui l’initie à la peinture en plein air, il s’installe à Paris dans les années 1860 et se lie avec Renoir, Sisley et Pissarro. Malgré des difficultés financières persistantes et le refus fréquent de ses œuvres au Salon officiel, il participe en 1874 à la première exposition impressionniste où son tableau Impression, soleil levant donne involontairement son nom au mouvement. Après la mort de sa première épouse Camille en 1879, il s’installe définitivement à Giverny en 1883 avec Alice Hoschedé, qu’il épouse en 1890, et y crée son célèbre jardin aux nymphéas. Les années 1890 marquent son apogée artistique avec le développement systématique de séries – Meules, Cathédrales de Rouen, Nymphéas – où il peint le même motif sous différentes lumières pour capturer les effets fugitifs de l’atmosphère. Malgré la cataracte et les deuils, il travaille jusqu’à sa mort en 1926 aux Grandes Décorations des Nymphéas, œuvre monumentale installée à l’Orangerie, léguant ainsi un héritage visionnaire qui a ouvert la voie à la modernité picturale.

Lire la suite

Le week-end, un thème, un tableau

18 Avril 2026 , Rédigé par Marine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Lilou nous dit:

Après l’éphémère éclosion de fleurs

Si on en croit le calendrier révolutionnaire qui suivait scrupuleusement les saisons, nous entrons dans Floréal, le joli mois fleuri.

Alors laissez la nature parler…

J'ai choisi ce tableau de Van Gogh:

"Les Amandiers en fleurs" 1890

 Ce tableau  "L'Amandiers en fleurs" est l’une des oeuvres les plus célèbres de Van Gogh et a été réalisée dans le sud de la France en 1890 pour célébrer la naissance de son neveu. Vincent Willem  (né le 31 janvier 1890, dont il est le parrain et qui porte son prénom. "L'Amandiers en fleurs" fait partie des collections permanentes du musée Van Gogh d’Amsterdam.

​​​​​​​

 

 

Vincent Van Gogh naît le 30 mars 1853 à Groot Zundert, dans le Brabant septentrional. Dès l’enfance, il fit preuve d’un tempérament lunatique et agité qui, tout au long de sa vie, contraria ses projets. Fils d’un pasteur protestant, il choisit dans un premier temps d’orienter sa vie vers le protestantisme devenant tour à tour prédicateur à Londres, étudiant en théologie et évangélisateur auprès des populations minières du Borinage. À l’écoute de ces dernières, il s’exercera à la peinture, nous laissant les premières traces d’un travail sombre, empreint de la misère de ces mineurs certes, mais auquel Van Gogh attacha une ferveur et une exaltation exacerbée.

 

En 1886, il s’installa à Paris et vécut avec son frère Théo qui dirigeait une petite galerie de tableaux. Il fit rapidement connaissance des jeunes peintres qui animaient les mouvements artistiques les plus innovants. Influencé par l’œuvre des impressionnistes et par celui des artistes japonais, le style de Van Gogh se mit à évoluer.

Les couleurs s’éclaircirent, les touches de pinceau s’affinèrent en suivant la forme de l’objet représenté. Dès 1888, il adopta des teintes franches et brillantes, présentes dans les tableaux de ses amis français, et quitta Paris pour le sud de la France.

 

Sous le soleil de Provence, il peignit des paysages et des scènes de vie méridionales. L’artiste, installé à Arles, commença à employer des touches courbes, tourbillonnantes et des couleurs pures : le jaune, le vert et le bleu en particulier. Cette technique, si spécifique au travail de Van Gogh, apparaît dans les célèbres toiles représentant sa Chambre à coucher (1888), et la Nuit étoilée (1889). Tout phénomène visible, peint ou dessiné par Van Gogh, semble être doté d’une vitalité physique et spirituelle. Dans son enthousiasme, il persuada Paul Gauguin, qu’il avait rencontré à Paris, de le rejoindre.

 

Après moins de deux mois de travail en commun, leur relation se détériora gravement et s’acheva dans une dispute célèbre au cours de laquelle Van Gogh menaça Gauguin avec une lame de rasoir. La même nuit, Van Gogh se trancha l’oreille. Quelques mois plus tard, il entra de plein gré à l’asile de Saint Rémy de Provence où il peignit avec acharnement. De cette période date un grand nombre de chefs-d’œuvre.

 

En mai 1890, l’artiste quitta le midi et rejoignit son frère Théo à Paris. Il s’installa non loin de là, à Auvers sur Oise, près de la maison du Docteur Gachet qui admirait et soutenait déjà plusieurs peintres impressionnistes, et dont Van Gogh fit le portrait. L’artiste travailla à Auvers avec ardeur et y mourut le 29 juillet 1890, nous laissant un patrimoine artistique reconnu aujourd’hui dans le monde entie 

Lire la suite
Publicité

Le week-end, un thème, un tableau

11 Avril 2026 , Rédigé par Marine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

 

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Lilou nous dit: "Ephémère" :Tout ce qui ne dure pas : un coucher de soleil, une fleur qui fane, de la buée sur une vitre.

Le thème de l’éphémère a fasciné de nombreux artistes à travers l’histoire, car la peinture est, par définition, le moyen de fixer pour l’éternité un instant qui s’enfuit. La peinture a évolué au mouvement Impressionniste c’est à dire au moment ou la photographie a pris le pas sur les portraits.

J'ai choisi ces tableaux de Valentina Verlato:

 

 

 

Valentina Verlato est née à Valdagno (Vicence) en 1964. Elle a étudié l'histoire de l'art flamand et néerlandais et a obtenu un doctorat en littérature à l'université de Padoue. Elle pratique l'aquarelle depuis 1987, crée des dessins humoristiques et des bandes dessinées, et a remporté des prix au Concours international d'humour graphique « UMORISTI a MAROSTICA ».

Membre du jury des dernières éditions du Prix international biennal « Marche d’Acqua » d’aquarelle de Fabriano, elle a figuré ces dernières années dans des ouvrages et magazines internationaux consacrés à la technique de l’aquarelle.

Elle a donné des cours et animé des ateliers en Italie et à l’étranger.  Actuellement, elle travaille et enseigne dans son propre atelier à Isola Vicentina et dispense des cours à l’« Accademia dell’Acquerello », à Padoue.

 

Lire la suite

Le week-end, un thème, un tableau

4 Avril 2026 , Rédigé par Marine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

 

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Lilou nous dit: "Ephémère" :Tout ce qui ne dure pas : un coucher de soleil, une fleur qui fane, de la buée sur une vitre.

Le thème de l’éphémère a fasciné de nombreux artistes à travers l’histoire, car la peinture est, par définition, le moyen de fixer pour l’éternité un instant qui s’enfuit. La peinture a évolué au mouvement Impressionniste c’est à dire au moment ou la photographie a pris le pas sur les portraits.

J'ai choisi ce tableau de Ivan Aivazovsky:

 

Ivan Konstantinovich Aivazovsky (1817 - 1900) était un peintre romantique russe qui est considéré comme l'un des plus grands maîtres de l'art marin. Baptisé comme Hovhannes Aivazian, il est né dans une famille arménienne dans le port de la mer Noire de Feodosia en Crimée et y était principalement basé.

Lire la suite

Le week-end, un thème, un tableau

28 Mars 2026 , Rédigé par Marine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Elle nous dit:

En mars le printemps s'affirme, mais quelles sont les couleurs du printemps ?

 

Donnez moi votre avis : pour vous quelles sont les couleurs du printemps 

J'ai choisi ce tableau de Jakob Nieweg:

Bloesemboom

 


Jacob NIEWEG est un artiste né en 1877 et mort en 1955. Ses œuvres sont passées en vente aux enchères publiques à 235 reprises, majoritairement dans la catégorie Peinture. La vente la plus ancienne répertoriée sur notre site concerne l'oeuvre Das Bauernhaus présentée en 1986 chez Christie's (Peinture) et la plus récente concerne l'oeuvre Twee portretten en twee stillevens présentée en 2026 (Estampe-Multiple).

Lire la suite

Le week-end, un thème, un tableau

21 Mars 2026 , Rédigé par Marine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Elle nous dit:

En mars le printemps s'affirme, mais quelles sont les couleurs du printemps ?

 

Donnez moi votre avis : pour vous quelles sont les couleurs du printemps 

J'ai choisi ce tableau de Alfred Sisley  :

Spring in the Environs of Paris, Apple Blossom, 1879

"Printemps aux environs de Paris. Pommiers en fleurs" est une peinture réalisée par Alfred Sisley en 1879. Cette huile sur toile de 62 cm x 47 cm est actuellement conservée au Musée Marmottan Monet. L'œuvre représente un paysage serein avec des pommiers en pleine floraison. Les arbres, ornés de délicates fleurs blanches et roses, dominent le premier plan et le plan moyen. Une petite maison avec un toit gris se dresse derrière les arbres sur la gauche. L'arrière-plan présente des collines ondulantes et un ciel nuageux. Les couleurs sont douces et tamisées, créant une impression générale de tranquillité et la promesse du printemps.

 

Alfred Sisley, né le 30 octobre 1839 à Paris, et mort le 29 janvier 1899 à Moret-sur-Loing (Seine-et-Marne), est un artiste peintre et graveur britannique, rattaché au mouvement impressionniste et vivant et travaillant principalement en France. Il effectue une démarche pour obtenir la naturalisation française, interrompue par sa mort à l'âge de 59 ans d'un cancer de la gorge. Le succès, qu'il n'a pas connu de son vivant, va alors survenir.

Sisley naît à Paris au 19 rue des Trois-Bornes, le 30 octobre 1839 de parents marchands anglais, établis dans la capitale française pour affaires. Son père, William Sisley (1799-1879), d'origine française, dirige une affaire d'importation liée à l'entreprise familiale basée à Londres. Sa mère, Felicia Sell (1808-1866), est plutôt attirée par la musique et la vie de société.

 

Lire la suite
Publicité

Le week-end, un thème, un tableau

14 Mars 2026 , Rédigé par Marine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Elle nous dit: 

Avec la venue prochaine du printemps, élégantes et élégants vont pouvoir ressortir leurs belles tenues, mais attention, le dicton le dit bien, il faut encore attendre le mois de mai pour tomber manteaux et vestes. Rien n'y fait, on a trop envie de porter ces tenues légères qui nous mettent si bien en valeur, et  les températures exagérément douces de ce début mars vont les, nous, encourager.

 

J'ai choisi ce tableau de John Frederic Lloyd Strevens:

 

 

John Strevens (1902-1990) était un artiste britannique né à Londres qui exposait régulièrement à la Royal Academy, la Royal Society of British Artists, la Royal Society of Portrait Painters et le Salon de Paris. Strevens est né à Londres et peintre autodidacte. Il était connu dans les années 1960 pour ses peintures d’enfants et de fleurs, qui étaient transformées en estampes. Vingt ans après sa mort, deux de ses peintures ont été données par sa fille à son hôpital local, St Margaret’s à Epping, Essex ; Strevens avait été traité là pour la maladie de Parkinson plus tard dans sa vie. Le reste de ses peintures a été vendu aux enchères. Une plaque bleue à Strevens a été placée sur sa maison, à Lower Park Road, Loughton. Deux des peintures de Strevens sont dans la collection du British Council.

Lire la suite

Le week-end, un thème, un tableau

7 Mars 2026 , Rédigé par Marine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Elle nous dit: 

Avec la venue prochaine du printemps, élégantes et élégants vont pouvoir ressortir leurs belles tenues, mais attention, le dicton le dit bien, il faut encore attendre le mois de mai pour tomber manteaux et vestes. Rien n'y fait, on a trop envie de porter ces tenues légères qui nous mettent si bien en valeur, et  les températures exagérément douces de ce début mars vont les, nous, encourager.

 

J'ai choisi ce tableau de Madeleine Jeanne Lemaire:

 

(1845, Les Arcs -1928, Paris) Autoportrait en compagnie de deux élégants

 

Artiste importante de la Belle Epoque, considérée comme la meilleure femme peintre de fleurs de son temps, Madeleine Lemaire réalisa également des scènes de genre du style de notre aquarelle. Elle tenait salon et donnait régulièrement des soirées, dans son hôtel particulier de la rue Monceau, où se croisait toute la bonne société; Marcel Proust, dont elle illustra plusieurs ouvrages comme « Les Plaisirs et les Jours », et qui la rencontra en 1892, s’inspira en partie d’elle pour son personnage de Madame Verdurin.
Présente dans plusieurs musées français, elle a fait l’objet il y a quelques années d’une exposition au Musée Marmottan.

Lire la suite

Le week-end, un thème, un tableau

28 Février 2026 , Rédigé par Marine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

 

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Lilou nous dit: "Le rouge envahit le vert ou le vert envahit le rouge"

 

J'ai choisi ce  tableau de Claude Monet:

 

"Coquelicots" 1873

 

A son retour d'Angleterre en 1871, Monet s'installe à Argenteuil et y résidera jusqu'en 1878. Ces années correspondent à une période d'épanouissement. Soutenu par son marchand, Paul Durand-Ruel, Monet trouve également, dans la région qu'il habite, les paysages lumineux qui lui permettent d'explorer les possibilités d'une peinture de plein air.
Il présente les Coquelicots au public lors de la première exposition du groupe impressionniste dans les anciens ateliers du photographe Nadar en 1874. La toile est devenue aujourd'hui l'une des plus célèbres. Elle évoque l'atmosphère vibrante d'une promenade à travers champs lors d'une journée d'été.
Monet dilue les contours et construit une rythmique colorée à partir de l'évocation des coquelicots, par des taches dont le format démesuré, au premier plan, montre la primauté accordée à l'impression visuelle. Ainsi un premier pas vers l'abstraction est-il franchi.
Dans ce paysage, les deux couples mère et enfant du premier et du deuxième plan ne sont qu'un prétexte à la mise en place d'une oblique qui structure le tableau. Deux zones distinctes du point de vue de la gamme des couleurs sont ainsi définies, l'une dominée par le rouge, l'autre par un vert bleuté. La jeune femme à l'ombrelle et l'enfant du premier plan sont sans doute Camille, la femme de l'artiste, et leur fils Jean.

 

 

Claude Monet naît en 1840 à Paris mais grandit au Havre, une ville maritime qui influence profondément sa sensibilité artistique. Dès son adolescence, il se passionne pour le dessin et rencontre Eugène Boudin, peintre paysagiste, qui l’initie à la peinture en plein air. Cette découverte d’un art libre, spontané et ouvert sur la nature marque un tournant décisif dans la vie de Monet.

À la fin des années 1850, Monet part étudier à Paris, où il se lie d’amitié avec de jeunes artistes comme Renoir, Sisley et Bazille. Ensemble, ils rejettent les conventions académiques et cherchent à peindre la vie moderne, les paysages naturels et les atmosphères lumineuses. Leur approche novatrice se heurte à l’incompréhension du public et des institutions officielles.

En 1874, Monet expose Impression, soleil levant lors d’une exposition indépendante organisée par ses amis artistes. Le terme « impressionnisme », d’abord utilisé de manière moqueuse par un critique, devient rapidement le nom du mouvement qui redéfinit l’art moderne.

Les années suivantes sont marquées par des difficultés financières, mais aussi par une créativité intense. Monet expérimente, voyage, peint les gares parisiennes, les jardins, les campagnes françaises. Il s’installe ensuite à Vétheuil, puis à Giverny en 1883, lieu qui deviendra son refuge et sa plus grande source d’inspiration.

À Giverny, Monet crée un immense jardin, un bassin aux nymphéas, un pont japonais : un véritable atelier de plein air conçu pour nourrir son œuvre. Il se consacre alors aux « séries », un travail innovant où il peint un même sujet à différentes heures du jour ou de l’année. Ces recherches sur la lumière et le temps deviennent sa signature artistique.

La fin de la vie de Monet est marquée par des deuils successifs et par une cataracte qui altère sa vision. Malgré ces épreuves, il poursuit inlassablement son œuvre. Les grandes décorations des Nymphéas, offertes à l’État français et installées à l’Orangerie à Paris, sont l’aboutissement d’une carrière exceptionnelle.

Claude Monet meurt en 1926 à Giverny, laissant derrière lui une œuvre fondamentale qui influence profondément la peinture moderne, de l’abstraction lyrique à l’expressionnisme.

Lire la suite

Le week-end, un thème, un tableau

21 Février 2026 , Rédigé par Marine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

 

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Lilou nous dit: "Le rouge envahit le vert ou le vert envahit le rouge"

 

J'ai choisi ce  tableau de Paul-Émile Borduas:

 “Abstraction verte” 1941

 “ Abstraction verte” en 1941, montre bien la démarche de cet art nouveau qui consiste non plus à représenter le réel en y mettant en valeur telle ou telle vérité ou impression cachée, mais à surprendre le spectateur, à l’obliger à une recherche, à une réaction, à une projection de lui-même dans une œuvre qui n’est pas sienne.

 


Paul-Émile Borduas nait le 1er novembre 1905 dans le village de Saint-Hilaire près de Montréal. Il est le quatrième d’une famille de sept enfants, fils de Magloire Borduas, voiturier, et d’Éva Perrault.

En fréquentant l’église du village, le jeune Borduas découvre l’art par les travaux de restauration du réputé peintre décorateur Ozias Leduc, qui accepte de le prendre comme apprenti. Celui-ci lui fit faire son premier apprentissage de peintre en l'emmenant avec lui à Sherbrooke, à Halifax et à Montréal (baptistère de l'église Notre-Dame et église des Saints-Anges à Lachine) et en l'initiant à la décoration d'église. Ozias Leduc l'encourage à s'inscrire à l'École des beaux-arts de Montréal (1923-1927) et obtient de Mgr Olivier Maurault, alors curé de Notre-Dame à Montréal, les crédits nécessaires pour l'envoyer ensuite étudier en France (1928-1930), aux Ateliers d'art sacré, dirigés par Maurice Denis et Georges Desvallières à Paris. Ce séjour en France lui permet de découvrir les grandes œuvres des peintres européens dont Cézanne, qui aura une influence déterminante sur ses œuvres de jeunesse. Sous l’influence d'Ozias Leduc, partisan de l’art nabi, il entreprend également auprès d’artistes nabis français des recherches sur l’intégration de l’art abstrait dans l’art religieux. — Le mouvement nabi s’attache à retrouver le caractère sacré de l’art et se caractérise par l’utilisation de grands aplats de couleurs ayant comme thématique principale l’étude de la lumière. Le nabi est un mouvement à la fois artistique, intellectuel et spirituel.

Au moment de son retour, le Canada plonge dans la Crise économique des années 1930. Sans travail, Paul-Émile Borduas pense alors devoir bientôt s’exiler en Amérique du Sud, ou aux Nouvelles-Hébrides, aux îles Tuamotu, quand il reçoit une offre d’emploi : professeur de dessin dans les écoles primaires de Montréal. À Granby, en 1935, il épouse Gabrielle Goyette, fille d'un médecin. Ils s’installent rue Napoléon, à Montréal, où naissent leurs trois enfants : Janine, Renée et Paul. De 1933 à 1939, il enseigne au Collège Grasset. En 1937, Paul-Émile Borduas accepte un poste qu'il juge plus intéressant, à l'École du Meuble de Montréal. Dès lors, il évolue vers une conception plus radicale de l’art.

En lisant « L’Amour fou » du surréaliste André Breton, il découvre le fameux conseil de 
Léonard de Vinci enjoignant à ses élèves de regarder longuement un vieux mur pour y voir apparaître dans ses craquelures et ses taches des formes que le peintre n’a qu’à copier par la suite. Borduas recrée le « vieux mur » de Léonard en traçant spontanément sans idée préconçue quelques traits qui serviront de canevas à l’application de l’huile ou de la gouache. Il commence à réaliser des œuvres abstraites, devenant davantage intéressé par l’acte de peindre que par les thèmes. Dans ce cas, l'artiste doit rejeter toute forme de préparation, comme le choix du sujet ou les esquisses, pour se concentrer uniquement sur les émotions du moment et les pulsions inconscientes. De ces gestes automatiques, surgit le concept de l’automatisme pictural. Son tableau « Abstraction verte » (1941) est la première œuvre automatiste de Borduas.

Lire la suite
Publicité

Le week-end, un thème, un tableau

14 Février 2026 , Rédigé par Marine Publié dans #dessin et peinture

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste

 

Lilou nous dit:

 

On l’a tous vu il ne fait pas chaud, mais alors pas du tout. Février qui débute risque de bien encore quelques morsures.

Et si le froid nous faisait la promesse d’une grande pureté.

À travers une palette de blancs boréaux, de bleus abyssaux et de gris argentés, effleurez du regard la poésie de l’hiver en ajoutant quelques touches d’émeraude ou de mauve et redonnez vie sous la glace.

Rappel pas plus de deux tableaux par article et du même artiste.

Si possible évitez Claude Monet avec des toiles bien trop commues même si elles sont superbes exemple « la Pie » . L’intérêt de cet atelier est de faire de belles découvertes et vous le faites si bien…

Il y a des peintres russes qui ont très bien illustré l’hiver.

J'ai choisi ce tableau dIgor Grabarski:

« Le Gel » 1919

« Le Gel » illustre parfaitement la position de Grabarski au sein du mouvement post-impressionniste. Tout en étant influencé par l'attention portée à la lumière et à la couleur dans l’impressionnisme, Grabarski a cherché à explorer la forme et la structure plus délibérément. Sa technique révèle un mélange fascinant de styles. On peut observer des éléments rappelant le divisionnisme (également connu sous le nom de néo-impressionnisme), où de petites touches de couleurs pures sont appliquées côte à côte plutôt que mélangées sur la palette. Cela crée un effet scintillant, particulièrement perceptible dans la façon dont il rend la neige et les branches. Cependant, Grabarski n'adhère pas strictement aux principes du divisionnisme ; ses coups de pinceau conservent un degré de fluidité et de liberté expressive, conférant chaleur et caractère à la scène. L’effet global est celui d’une vibrance contrôlée – un équilibre délicat entre précision scientifique et sentiment artistique.

Igor Emmanuilovich Grabar (en russe : Игорь Эммануилович Грабарь, 25 mars 1871 à Budapest – 16 mai 1960 à Moscou) est un peintre, un historien d'art et un muséologue soviétique né le 13 mars 1871 (25 mars dans le calendrier grégorien) à Budapest (Autriche-Hongrie). Son héritage artistique est riche et complexe, marqué par une profonde sensibilité au mouvement russe du début du XXe siècle. Il était issu d'une famille russe de noblesse aristocratique dont les racines remontaient aux Slaves peuplant les territoires passés à la Hongrie. Emmanuel Hrabar (1830–1910), son père, était avocat et homme politique russe ayant une forte affinité avec la culture russe et les traditions orthodoxes. Il avait été élu au parlement hongrois en 1869, tout en maintenant des liens étroits avec l'ambassade russe à Budapest. Igor fut élevé dans un environnement intellectuel stimulant où le père lui inculqua une passion pour la Russie et son histoire. Olga Hrabar (1843–1930), sa mère, était fille du Rusyn pro-russe Adolf Dobryansky et avait une grande influence sur les idées politiques de son fils. Elle fut arrêtée en 1882 pour activités révolutionnaires et emprisonnée pendant plusieurs années avant d'être libérée grâce à l’intervention diplomatique russe. Igor fréquenta le gymnase de Yegoryevsk où il suivit les enseignements de son père, puis le lycée Tsarévitch-Nicolas à Moscou où il étudia avec des professeurs ayant une solide formation scientifique et artistique. Il avait une véritable vocation pour la peinture dès son plus jeune âge et fut encouragé par ses professeurs à développer ses talents artistiques. Son intérêt pour l'art fut renforcé par les publications illustrées qu’il suivait dans les journaux de Moscou, notamment ceux consacrés aux événements politiques et sociaux de l'époque. Il rencontra des étudiants talentueux issus de différentes écoles supérieures russe qui partageaient sa passion pour la peinture et lui ouvraient les portes du monde artistique. Parmi eux figuraient Ilya Repin, Anton Àžbe et Abram Arkhipov, dont les œuvres étaient admirées dans toute la Russie.

Lire la suite
1 2 3 4 > >>