Le week-end, un thème, un tableau
Fardoise nous dit :
En mémoire de Lady Marianne... Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :
"Le week-end, un thème, un tableau"
Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture, et de partager,
nous disons pourquoi il nous touche,
et quelques mots sur l'artiste.
Lilou nous dit:
Il a fait si chaud cette semaine que faire un plongeon dans les piscines, les rivières ou la mer nous a fait tant de bien. Je vous propose alors le thème
BAIGNADE
J'ai choisi ce tableau de Joaquin Sorolla:
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"L'heure du bain"
Dans cette scène, une plage baignée de soleil devient un tableau vibrante de vie et d’exubérance. La composition danse avec énergie ; une femme dans une légère robe pâle se tient au bord de l’eau, sa pose dégage à la fois grâce et confiance alors qu’elle s’enveloppe d’un tissu diaphane. Autour d’elle, des enfants s’ébattent joyeusement dans les vagues, leurs expressions espiègles évoquant une enfance insouciante. À l’arrière-plan, deux figures manœuvrent une embarcation, suggérant une journée d’aventure décontractée sur la mer scintillante. L’interaction entre les douces vagues et l’atmosphère légère évoque une sensation de chaleur, invitant le spectateur à imaginer le son des rires se mêlant à la douce caresse de l’eau.
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Surnommé "le peintre de la lumière", Joaquín Sorolla (1863-1923) est l’une des grandes figures de l’histoire de l’art en Espagne. Né à Valence, il grandit et se forme sous cette lumière si particulière de la Méditerranée, une lumière qui devient sa marque de fabrique.
Témoin engagé de son temps, Sorolla privilégie des sujets mettant en scène ses compatriotes occupés aux labeurs de la mer et des champs, en villégiatures sur la côte, dans des scènes à teneur sociale ou encore dans de nombreux portraits incluant ceux de sa femme et de ses enfants.
Son style tient autant de sa nature observatrice et de sa fascination pour le réel, en particulier les effets de la lumière et ses reflets, qu’à son goût pour la photographie qu’il découvre chez son beau-père, le photographe valencien Antonio García Péris. Capter l’instant devient une réelle quête qu’il poursuit en privilégiant des cadrages proches des procédés photographiques.
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