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De tortues en aiguilles

Le week-end, un thème, un tableau

15 Août 2026 , Rédigé par Martine Publié dans #dessin et peinture

 

Un thème, un tableau, les thèmes pour décembre

 

Fardoise nous dit :

 
 

En mémoire de Lady Marianne...  Elle a fait de ce challenge ce qu'il est aujourd'hui et nous le poursuivrons sous l'intitulé :

 

"Le week-end, un thème, un tableau"

 

Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture,  et de partager,  

nous disons pourquoi il nous touche,  

et quelques mots sur l'artiste.

 

Lilou nous dit:

L’horizon c’est aller plus loin : HORIZONS

J'ai choisi ce tableau de Albert Marquet:

« Le Pyla », 1935, huile sur toile, 50 x 61 cm. 

 

Né à Bordeaux en 1875, Albert Marquet manifeste très jeune un talent pour le dessin. 

Issu d’une famille modeste du Teich (Bassin d’Arcachon), il est encouragé par sa mère dans cette voie artistique. Elle fait le choix généreux de tout quitter pour l’emmener vivre à Paris. 

Elle l’inscrit aussitôt à l’École Nationale des Arts Décoratifs où, en 1892, il fait la connaissance d’Henri Matisse, de six ans son aîné. À la fin de l’année 1893, il entre dans la classe de Gustave Moreau aux Beaux-Arts. Au sein de cet atelier, il retrouve Matisse et se lie d’amitié avec Henri Manguin, Georges Rouault, Jules Flandrin et Charles Camoin qui forment le cercle de ses amis les plus fidèles. À leurs côtés, il s’engage dans l’aventure du fauvisme, bien qu’il demeure insensible à la dimension abstraite du mouvement. 

Très tôt, des galeries l’exposent. Infatigable voyageur, Marquet entreprend plusieurs voyages qui le conduisent de Rotterdam aux bords du Bosphore, partageant sa palette entre les lumières vives de la Méditerranée du Midi de la France et de l’Afrique du Nord et les gris argentés des berges de la Seine, suivant un rythme saisonnier. Il est seulement interrompu par la Première Guerre mondiale, qui le retient le plus souvent à Marseille, puis par la Seconde où il s’installe plusieurs années à Alger. Marqué par la simplification de la forme de sa période fauve, Marquet développe, dans ses nombreuses compositions, un goût prononcé pour les nuances de gris et de noir. 

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C
Beau tableau ...qui rafraîchit un peu .<br /> Merci Martine!<br /> Bon samedi!<br /> Bisous
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